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Revue de presse avant match - 24.02.2017

Notre fidèle et solide défenseur central Adrien Ferino exprime son ressenti sur l’arbitrage dans les colonnes du journal Le Quotidien en amont du match phare de la 16ème journée de BGL Ligue.



Notre gardien Sébastien Flauss ainsi que notre milieu de terrain Max Watzka, tous les deux formés en Allemagne évoquent leur parcours ainsi que leur choix du projet Progrès et leurs ambitions respectivement dans les journaux Luxemburger Wort et Tageblatt





«On est trop gentils avec les arbitres»



BGL LIGUE Le défenseur central niederkornois Adrien Ferino nous explique les problèmes du Progrès.



Le Français avoue que ses coéquipiers et lui ont l'impression d'être clairement désavantagés par l'arbitrage notamment dans les gros duels et que cela fait un petit bout de temps que ça dure.



Entretien avec notre journaliste Julien Mollereau.





Défaite dans le derby, victoire étriquée à Rumelange. On n'appellerait pas ça un début d'année compliqué?



Adrien Ferino : Et après la défaite contre Differdange, on n'a pas vraiment d'autre choix que de battre le Fola pour éviter que la situation ne redevienne déjà compliquée.



Battre le Fola, c'est battre un grand. Or c'est loin d'être votre spécialité.



À chaque fois qu'on commet une erreur derrière, dans ces matches, les autres marquent. Et quand eux en commettent, nous, on n'en profite pas.



C'est psychologique?



Non, à notre niveau, ça ne peut pas être psychologique. Chez les pros peut-être, mais pas chez nous. Il nous manque peut-être tout simplement quelque chose. Pourtant, on a des joueurs de qualité... Mais soit moi, soit Isma (NDLR : Ismaël Bouzid) on commet une erreur. Ce serait bien qu'on corrige ça pour soulager nos attaquants. Je me mets à leur place, quand tu rentres sur le terrain en te disant qu'il va falloir que tu mettes au moins deux buts parce que tu es sûr d'en prendre au moins un... Il faut qu'on parvienne à recréer quelque chose de plus solide.



Difficile à réaliser contre un Fola qui affiche la meilleure attaque de la Ligue et avec lequel le danger vient vraiment de partout.



Bah, contre toutes les grosses équipes, on sait qu'il y a un client en face. Je ne me prépare pas plus spécialement. Ou alors seulement en fonction de son gabarit. Mais on peut parler de l'attaque du Fola, moi, ce que je retiens, c'est le gros point faible que constitue l'absence de Julien Klein, le meilleur défenseur de DN.



Vous aviez eu aussi pas mal d'éléments contraires au niveau de l'arbitrage contre le club eschois la saison passée, entre le but annulé pour un hors-jeu imaginaire à l'aller (1-1) et votre but invalidé pour une poussette très, très légère sur Thomas Hym au retour (0-1).



Ah oui, ça, l'arbitrage, je n'en parle même pas. Le nombre de fois où l'on reçoit un sms d'excuses le lundi matin de la part des arbitres... C'est arrivé deux fois après les matches contre le Fola la saison passée. Ça ne tourne jamais en notre faveur sur ces matches-là. Très franchement, on est trop gentils avec les arbitres.



Sur le terrain?



En dehors du terrain. Sur le terrain, on ne leur parle pas aux arbitres. En tout cas, moi, je m'abstiens sinon ce serait pour dire des méchancetés. Mais qu'est-ce qui se passe hors du terrain? Je prends un exemple : quand je jouais à Amnéville, un arbitre qui nous sifflait comme on nous siffle ces derniers mois ou comme contre le Fola la saison passée, il ne rentrait pas aux vestiaires! Le président l'en aurait empêché. Là-bas, le club était catalogué, mais au moins, il savait pourquoi. Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire, mais à Niederkorn, on leur amène des boissons au vestiaire, des fruits, et à la fin du match, ils ont accès à la zone VIP où ils peuvent boire et manger. Ce n'est pas pour ça qu'ils doivent siffler des penalties pour nous mais bon, on n'a pas souvent les dé- cisions arbitrales en notre faveur depuis le début du championnat. Il paraît que sur une saison, ça s'équilibre, donc on va être très gâté ces prochaines semaines...



Le vestiaire niederkornois a l'impression d'être défavorisé?



Bah, on a pris l'habitude d'en rigoler ou carré- ment d'éviter d'en parler. Il n'y a qu'à voir contre Differdange. On ne nous siffle pas, à nous, un penalty évident alors qu'on siffle celui en faveur du FCD03. Je suis honnête, le leur est mérité. Mais le nôtre aussi. Mais on ne le siffle pas. Contre les grands, ça commence à faire beaucoup sur ces dernières années. Mais bon, je sais qu'ils ne le font pas exprès, les arbitres. Ça fait partie du charme du football.



Vous le pensez, ou ça vous agace? 



Ce week-end, contre Rumelange, j'ai commis une seule faute de tout le match et ça m'a coûté un jaune. Je ne sais pas pour le Progrès, mais moi, je suis catalogué. Quand je vois l'attentat de Stumpf sur moi (NDLR : l'attaquant de la Jeunesse a mis une semelle sur la cuisse de Ferino, le 6 novembre dernier et avait été expulsé), qui lui avait valu quoi? Deux ou trois matches de suspension (NDLR : en fait, quatre)? Si moi j'avais fait ça, j'en aurais sûrement pris dix. Là, Carlo Weis a dit que je lui avais craché dessus pour justifier le geste. Ça n'est pas vrai du tout. Mais s'ils lisent ça, les arbitres vont se dire : "Allez, c'est encore Ferino qui nous fait chier..." Mais bon voilà, je serai suspendu contre Käerjeng. J'avais bien fait attention à mon quatrième jaune contre Differdange parce que je ne voulais pas rater le Fola. Mais samedi, il nous manquera Ramdedovic pour son quatrième jaune...



Bref, sans spéculer sur le résultat que vous ferez contre le Fola, aller chercher la quatrième place, ce ne sera pas une partie de plaisir?



Je pense que même Mondorf et le RFCU sont encore dans le coup. En tout cas moi, si j'étais eux, j'y croirais encore. Mondorf, ils arrivent à faire ce que nous on n'arrive plus à faire mais qu'on faisait bien il y a quelques années : attendre devant nos seize mètres, garder nos buts inviolés et miser sur un exploit d'un attaquant...



BGL Ligue

Sébastien Flauss: «Si tu ne l'arrêtes pas, tu rentres à pied!»



Sébastien Flauss, le dernier rempart du Progre?s, va à nouveau se dresser sur la route du Fola. Photo: Yann Hellers.



Homme de base du Progrès, Sébastien Flauss a redémarré la saison sur des bases élevées. Auteur d'un arrêt déterminant sur le penalty de Diallo à Rumelange le week-end dernier, le gardien français formé en Allemagne se dresse à nouveau sur la route du Fola ce samedi. Il nous offre aussi ses pronostics pour la 16e journée de BGL Ligue.



Propos recueillis par Didier Hiégel



Sébastien, de Sarrebruck à Neukirchen, vous avez fait toute votre formation en Allemagne. Pourquoi avoir choisi de passer la frontière?

J'ai joué à Forbach jusqu'à l'âge de quinze ans quand Didier Philippe est venu me chercher pour un essai à Sarrebruck, où il a été entraîneur de l'équipe de la réserve et ensuite de l'équipe première. J'y suis resté trois ans. Lorsqu'on a seize ans et qu'on est en formation, c'est une période importante. C'est de là que me vient cette mentalité «allemande», avec de la rigueur et beaucoup d'engagement physique. Je n'ai ensuite plus quitté l'Allemagne, je  m'y plaisais bien et j'y ai eu pas mal d'opportunités. Ce contact avec Didier Philippe a changé le cours de ma carrière.  



Quel a été le déclic qui  vous a poussé à jouer dans les buts? Une vocation? Ou vous n'étiez pas assez bon pour évoluer dans le champ?

J'ai commencé le foot très très jeune, à quatre ans et demi. Sur le terrain, je n'arrêtais pas de tacler à tout bout le champ, j'étais un peu «fralé», et le coach m'a dit: «Mets les gants, va te calmer autrement tu vas prendre un rouge toutes les dix minutes». Je suis allé dans les buts et je ne les ai plus quittés. Je pense même qu'il avait peur que je blesse un joueur. En fait, je crois quand même qu'il faut être prédestiné. Nous sommes quand même les seuls cons sur un terrain qui se jettent tout le temps par terre et qui se prennent des ballons dans la gueule...



Pour vous, les qualités d'un bon gardien sont...

Le football a bien changé. Un gardien moderne, en résumé, est un bon joueur de champ, habile avec ses pieds... et qui a le droit  d'utiliser les mains. Bien lire le jeu et ne pas se contenter de juste repousser les ballons est impératif.



En passant du championnat allemand à la BGL Ligue avez-vous adapté votre jeu?

Non je n'ai pas changé de style de jeu. J'ai toujours eu l'habitude de jouer assez haut, j'essaye de participer au maximum au jeu, surtout pour rassurer mes défenseurs, pour qu'ils sachent que je suis derrière eux. Ce qui m'avait étonné lorsque je suis venu voir quelques matches ici avant de signer, c'est le manque de présence de certains que je n'entendais pas parler de toute la rencontre. Moi, je parle beaucoup, je joue très haut et j'essaye de donner des solutions, j'ai toujours évolué de la sorte. 



«Le club grandit tous les jours»

Une question d'ordre plus général, depuis votre arrivée en juillet 2015 quels sont les changements que vous avez  pu observer à Niederkorn?

Le club grandit tous les jours. A Niederkorn, il y a un beau projet, c'est bien pour cela que j'y ai signé. Quand je suis arrivé, j'ai dit que le Progrès m'avait vendu du rêve. Pour un club amateur, jouer une Coupe d'Europe c'est quand même le top. Le club se professionnalise de jour en jour, ne se repose pas sur ses acquis, il innove, c'est vraiment intéressant. J'en veux pour preuve la publicité réalisée autour des matches, le bus VIP. 



Cela se joue sur des détails qui font que les gens vont revenir au stade: les enfants qui entrent sur le terrain avec nous, les tombolas. On sent que nous sommes bien entourés, qu'il y a beaucoup de travail. Nous avons un bon outil de travail, de bonnes conditions d'entraînement, nos affaires sont lavées. Tout ceci n'est pas négligeable pour un club amateur. 



Le Progrès est-il un club à part dans le paysage luxembourgeois?

Chaque club a ses spécificités qu'il m'est difficile de juger pour ne pas les connaître suffisamment, mais nous sommes un club... en progrès!



On dit de vous que vous êtes un des hommes forts en ce début d'année. Avez-vous  changé ou modifié votre préparation hivernale?

Non, j'ai toujours cette même mentalité et je me dis chaque jour qu'il n'y a que le travail qui paye. Personnellement, je trouve que contre Differdange (1-2) je ne fais pas le match de l'année. Quant au penalty à Rumelange (face à Diallo), je suis content de l'avoir sorti. J'ai fait mon job. Mon père était derrière mon but et m'a dit: «Si tu ne l'arrêtes pas, tu rentres à pied!» Et comme je n'avais pas envie de faire les 120 km à pied... Felipe (Machado) m'avait aussi dit que celui qui les frappait tirait sur la gauche.



«Ça se joue sur des détails»

Niederkorn va devoir se contenter de jouer les arbitres en BGL Ligue avec une quatrième place à conserver. Est-ce déjà une déception?

Notre objectif, c'est l'Europe. Si la quatrième place nous le permet, on sera dans les clous. Si nous ne le sommes pas, ce sera une grosse déception. Nous avons pourtant les qualités pour accrocher le top 3 mais nous avons loupé le coche à plusieurs reprises. 



Le match aller au stade Emile Mayrisch avait pourtant  laissé augurer de belles choses (1-1). Etes-vous de nouveau capable de contrarier le Fola samedi?

Oui, nous sommes capables de faire trébucher les trois premiers si nous parvenons à faire vraiment notre jeu. A part le match aller du derby (0-2, 2e journée), au cours duquel nous sommes complètement passés à travers, nous n'avons pas à nous cacher. Les «big matches» se jouent sur des détails comme ce match au Fola, nous menons 1-0, j'arrête un penalty (Hadji) mais Rodrigues égalise juste après. Tant que nous ne parviendrons pas à gérer les détails, la différence existera toujours entre les gros et nous. 



Ce match de samedi se jouera encore sur des détails, à nous d'y faire attention, de s'arracher et de jouer disciplinés tactiquement et techniquement pour s'imposer.



Les pronos de Sébastien Flauss pour la 16e journée

Samedi 25 février à 15h



Progrès - Fola 2-0



Samedi 25 février à 16h



Strassen - Rumelange 1-0



Rosport - Käerjéng 2-2



Samedi 25 février à 18h



Mondorf - Dudelange 0-3



Canach - Racing 1-3



Samedi 25 février à 18h30



Titus Pétange - RM Hamm Benfica 1-1



Dimanche 26 février à 16h



Jeunesse - Differdange 1-2





Gejagter, Biomann, Humanist



MAXIMILIAN WATZKA Die bewegte Karriere des Niederkorner Neuzugangs



Max Watzka ist im zentralen Mittelfeld der Niederkorner vielseitig einsetzbar. Fotos: Gerry Schmit



Dan Elvinger


Maximilian Watzka hat in seiner Fußballer-Karriere schon einiges erlebt. In Halle wurde er bei einem Probetraining von den eigenen Fans beschimpft, bei RB Leipzig trennte man sich von ihm wie von einer Ware. Seit Januar ist Niederkorn das neue Zuhause des ehemal.


Maximilian Watzka kam 1986 in Leipzig zur Welt. Die Zeit in seiner Heimatstadt prägte ihn nachträglich. „Ich wuchs in einer traditionellen Familie auf. Die Menschen im Osten sind sehr verbohrt, wenn es um ihre gesellschaftlichen Normen geht. Ich hatte das Glück, durch den Fuß- ball bereits in frühen Jahren meinen Weg gehen zu können und mir meine eigene Meinung zu bilden“, sagt Watzka rückblickend. Mit 21 Jahren wechselte der deutsche Mittelfeldspieler von Sachen Leipzig zu den Kickers Offenbach und schnupperte während einer Saison ZweitligaLuft. In Köln durfte er vor 50.000 Zuschauern auflaufen. Es sollte jedoch sein einziges Jahr in der 2. Bundesliga sein. Nach dem Abstieg mit den Hessen zog es ihn wieder in den Osten. Er unterschrieb einen Vertrag beim 1. FC Magdeburg. Zwei Jahre später folgte der Wechsel zum unbeliebten, aber aufstrebenden RB Leipzig.


„Ich habe dort sehr krasse fahrung auf menschlicher Ebene gesammelt. Bei RB zählt nur die Leistung, nicht der Mensch. Deshalb bin ich auch froh, in einem familiären Verein wie Niederkorn zu sein, wo sich noch um einen gekümmert wird. Den Wechsel nach Leipzig bereue ich trotzdem nicht. RB hatte schon damals außergewöhnliche Rahmenbedingungen. In diesem Verein wurde alles mit System gemacht.“



Seine RB- und Magdeburg-Vergangenheit holte ihn im Sommer 2012 ein, als Watzkas Vertrag in Leipzig nicht verlängert wurde und er beim Rivalen Hallescher FC ein Probetraining absolvierte und dort übel beschimpft wurde. „Bauer und RB-Söldner. Watzka verpiss dich!“, stand damals auf einem Banner. „Diese Anhänger haben mich sogar bis ins Trainingslager verfolgt und mich dort weiter beleidigt. Für manche Leute ist Fußball das Einzige im Leben, was ihnen Freude bereitet. Sie sind verbohrt in Traditionen. Ich bin solchen Leuten nicht böse, aber es ist schon traurig, wenn man so etwas zu einem Menschen sagt, den man nicht kennt“, blickt der Neu-Niederkorner auf diese ereignisreiche Zeit zurück.


Überhaupt muss dem 30-Jährigen Luxemburg im Vergleich mit dem Ostfußball wie ein Paradies für Rentner vorkommen. „Sicherheitskräfte haben uns angegriffen, die Fans haben den gegnerischen Block gestürmt, Hunde wurden auf uns losgelassen und Steine auf den Mannschaftsbus geschmissen. Auf der anderen Seite hat uns das noch den letzten Kick gegeben“, beschreibt Watzka die Atmosphäre auf den Rängen in Leipzig, Magdeburg, Erfurt oder Halle.


Während dieser Zeit begann sich der Mittelfeldspieler intensiver mit Politik und seiner Umgebung zu beschäftigen. „Ich habe erfahren, dass man aus einem Umfeld mit Menschen aus unterschiedlichen Kulturkreisen viel mehr herausziehen kann und viele neue Erfahrungen machen kann.“


Watzka sieht sich selbst als politisch links gerichteten Menschen, weiß aber noch nicht, ob er sich irgendwann für eine Partei engagieren will. „Ich möchte meinen Beitrag leisten, damit es den Menschen besser geht. In einer Partei muss man sich wahrscheinlich zu sehr verbiegen. Die richtige Politik wird hinter den Kulissen gemacht und vielleicht kann ich irgendwann etwas bewegen.“


Ein erster Schritt in diese Richtung war der Bioladen „Biokarawane“, den er 2011 in Leipzig mit seinem damaligen Teamkollegen Marcus Hoffmann (jetzt: Hansa Rostock) eröffnete. „Wir wollten ein Geschäft betreiben, in dem die Menschen nicht ausgebeutet werden“, erklärt der ernährungsund umweltbewusste Vegetarier das damalige Vorhaben. Bei seinem Vater, der als Leiter eingesetzt wurde, führte das neue Geschäft des Sohnemannes zu einer Bewusstseinserweiterung. „Wir haben heute noch heftige Diskussionen zu verschiedenen Themen, aber in diesem Laden hat er gelernt, sich zu öffnen. Es ist schon verrückt, welche Menschen und deren Geschichten man dort begegnen und hören kann“, sagt Watzka, der mit 24 Jahren neben dem Fußball ein BWL-Fernstudium aufgenommen hatte.


2016 wurde das Geschäft verkauft. Während Watzka in Berlin bei Viktoria unter Vertrag stand, kickte sein Geschäftspartner Marcus Hoffmann bei Hansa Rostock. „Einen solchen Laden kann man nicht vernünftig betreiben, wenn man nicht dauerhaft vor Ort ist“, glaubt der Mittelfeldspieler. In Berlin fand Watzka seine neue Heimat. Während fast vier Jahren lebte er in der deutschen Hauptstadt und erzielte in 90 Regionalliga-Partien 21 Tore für Viktoria.


Dass sein Weg irgendwann nach Berlin zurückführen wird, daran besteht für Watzka kein Zweifel. „Ich habe jetzt Zeit, mir zu überlegen, was ich in Zukunft machen will. Für mich steht fest, dass ich meinen Lebensmittelpunkt nach Berlin verlagern will. Diese Stadt besitzt eine ganz besondere Energie, die Straßen strahlen Freiheit aus und ich weiß, dass ich jederzeit mit den vielen Freunden, die ich dort kennengelernt habe, Spaß haben kann.“


Dementsprechend war der Schritt von der Weltstadt Berlin ins beschauliche Niederkorn für den 30-Jährigen ein sehr großer. Nachdem bei der Viktoria die Chemie zwischen ihm und Trainer Ersan Parlatan nicht mehr stimmte, entschloss er sich, seine Zelte abzubauen. „Berlin und Luxemburg sind zwei verschiedene Welten und am Anfang war es nicht einfach für mich. Aber jeder im Klub war bereit, mir zu helfen. Auch Paolo Amodio hat eine sehr menschliche Seite. Das kann ich von 15 Trainern, die ich in meiner Karriere hatte, nur von dreien behaupten.“


Watzkas Einstand verlief mit dem verlorenen Derby gegen Déifferdeng 03 nicht nach Maß. Eine Woche später folgte ein 3:1-Sieg gegen Rümelingen. Der Progrès-Neuzugang erzielte den Führungstreffer.


„Ich hatte vor meinem Wechsel ja gar keine Vorstellung, was das Niveau betrifft. Die Partie gegen Déifferdeng 03 hatte mindestens Regionalliga-Niveau und viele meiner Mitspieler sind sehr gute Fußballer. Aber solche Vergleiche sind immer schwer. Das krasse Gegenteil habe ich am letzten Wochenende in Rümelingen erlebt. Ich war geschockt über den Zustand des Platzes. In solchen Spielen braucht man schon eine gute Portion Eigenmotivation, denn die Umstände fördern den Leistungsgedanken nicht.“ Morgen treffen die Niederkorner auf Fola Esch. Watzka und seine Teamkollegen wollen den vierten Platz in der Tabelle sichern und damit weiter Europa im Visier behalten. Nach Ostfußball, 2. Bundesliga und BGL Ligue wäre die Europa League eine neue Erfahrung für den 30-Jährigen aus Leipzig.


Beschaulich: In Niederkorn hießen die Anhänger die beiden Winterneuzugänge Max Watzka und David Bors willkommen. In Halle bekam Watzka 2012 den Hass der Ultras zu spüren.


Steckbrief


Name: Maximilian Watzka Geboren am 25.5.1986 in Leipzig 
Nationalität: Deutscher 


Größe: 1,81 m Position: Mittelfeld-Allrounder


Bisherige Vereine: VfB Leipzig, Sachsen Leipzig, Kickers Offenbach, 1. FC Magdeburg, RB Leipzig, Eintracht Trier, Viktoria Berlin (alle D), Progrès Niederkorn 


Sportlicher Höhepunkt: 13 Spiele (2 Vorlagen) mit den Kickers Offenbach in der 2. Bundesliga (Saison 2007/2008) 


BGL Ligue: 2 Spiele, 1 Tor



 

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