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Info médias - 12.08.2016



«Fabien ne me devrait pas une commission pour sa venue au Progrès Niederkorn?» 



BGL LIGUE (2e JOURNÉE) Avant le derby de ce soir, Pascal Carzaniga, l'ancien entraîneur du Progrès et actuel coach de Differdange, a accepté de répondre, non sans humour, à nos questions. Il a ainsi notamment évoqué son vis-à-vis du soir, Fabien Tissot, qu'il considère comme plus qu'un simple collègue.


Hier, «Caza» a bien voulu évoquer avec nous un match où il retrouva pas mal de connaissances.

Entretien avec notre journaliste Julien Carette


«J'ai gardé de bonnes relations avec des personnes qui ont compté pour moi au Progrès», explique le coach. Photo : Marcel Nickels/Tageblatt


S'il y a une personne pour laquelle la rencontre de ce soir risque d'être un peu particulière, c'est bien Pascal Carzaniga (45 ans). L'actuel entraîneur de Differdange était encore sur le banc adverse voici quelques semaines. C'est lui qui coachait le Progrès Niederkorn lors du dernier derby en date, le 15 avril. Un S match que son équipe de l'époque avait perdu 1-0, sur un but inscrit dans les dernières secondes, après avoir manqué un penalty.


UNE RENCONTRE SPÉCIALE «Ce derby est forcément un peu spécial. J'ai gardé de bonnes relations avec des personnes qui ont compté pour moi, tels le président du Progrès, Fabio Marochi, et son bras droit, Thomas Gilgemann, le manager général, avec qui j'ai eu beaucoup d'échanges au niveau sportif. Je les retrouverai avec plaisir au bord du terrain, tout comme mes deux délégués. Ce sont des gens avec qui il a été très agréable de travailler.»


LES DERBYS ET LES RIVALITÉS ENTRE CLUBS «Je commence à avoir l'habitude de disputer des derbys. Que ce soit à Bleid (en Belgique), à Amnéville ou au Progrès, mon équipe en a joués. Et j'en ai peu perdu d'ailleurs. Sauf le dernier en date évidemment (où un partage aurait été plus équitable)... Les rivalités entre clubs étaient à chaque fois différentes. À Bleid, il y avait les derbys du sud de la province de Luxembourg contre le Lorrain Arlon. Mais la plus grosse rivalité, c'était avec le club de Virton (NDLR : moins de cinq kilomètres séparent les deux entités). Celle-ci était aussi extrasportive entre les deux présidents. La situation était d'autant plus spé- ciale pour moi qu'ils étaient mes ex-patrons...», raconte celui qui a entraîné en Gaume de 2001 à 2008, avant de passer la frontière française pour s'occuper d'Amnéville (2008-2013). «À Amnéville, ce n'était pas le même genre de relation avec le FC Metz. Les deux hommes forts, Bernard Serin et Laurent Fanzel, sont copains. Ils ont le même âge, viennent tous les deux de la vallée de la Fensch et ont joué l'un contre l'autre au foot. Metz était comme une sorte de club formateur pour le CSO. Les éléments qui ne réussissaient pas au stade Saint-Symphorien venaient jouer chez nous. Du coup, on est presque devenus l'équipe B des Messins. Cela donnait forcément une atmosphère particulière aux rencontres qui se disputaient en CFA entre mes joueurs et l'officielle deuxième équipe messine. Beaucoup de pros redescendaient d'ailleurs en équipe B pour y prendre part. Il y avait notamment un certain Olivier Cassan (il sourit). Et puis, on a également joué un derby face à la première de Metz en Coupe de France devant 4 000 personnes. Ici, pour ce Differdange - Progrès, le contexte n'est une nouvelle fois pas le même. Dans ces deux équipes, chaque joueur joue pour ses couleurs. Personne n'a changé de club pour évoluer dans l'équipe d'en face...» Enfin, personne sauf... Pascal Carzaniga. «Pas faux», sourit le principal intéressé.


LE DÉBUT DE SAISON DE DIFFERDANGE «Après analyse de notre match de dimanche dernier à Rosport (1-1), j'ai des regrets. Le penalty que nous avons manqué en fin de rencontre valait deux points. Donc, moralement, c'est peut- être mieux de recommencer par une rencontre comme ce derby. C'est l'occasion pour nous de nous racheter», continue l'ancien technicien de Dudelange. «Au stade du Camping, nous avons livré une première pé- riode en demiteinte, sans parvenir à montrer notre vrai visage. On s'est bien repris après la pause, mais notre adversaire a su marquer sur son premier corner. Ainsi, on a couru après le score mais mes hommes ont su revêtir leur bleu de chauffe pour livrer une excellente dernière demi-heure. Malheureusement, nous ne sommes pas parvenus à l'emporter, notamment à cause d'un bon Niklas Bürger, dans les cages de Rosport. Face au Progrès, il faudra jouer toute la rencontre sans le frein à main!»


L'ENTRAÎNEUR DU PROGRÈS, FABIEN TISSOT «Avec Fabien, on se connaît depuis 2008 et mon arrivée à Amnéville. On s'est affronté en CFA 2 quand il s'occupait de Saint-Dizier, puis en CFA lorsqu'il est parti à Épinal, explique «Caza». Nous nous entendons tellement bien qu'on a même organisé une rencontre amicale entre nos deux équipes... à Noël. Son équipe était allée loin en Coupe de France et nous avions servi de sparring-partner à sa formation sur le synthé- tique du stade Marcel-Picot à Nancy. Cela lui avait porté chance puisqu'il avait alors éliminé l'Olympique lyonnais.» Les deux hommes s'échangeaient aussi les infos concernant leurs adversaires. «Oui, on partageait pas mal d'idées. À mes yeux, nous sommes plus que des collègues. D'ailleurs, lorsqu'il a semblé être un peu dans la m... voici quelque temps, il m'avait contacté pour voir si je ne connaissais pas un club au Luxembourg. Et j'avais alors remis son CV à Thomas Gilgemann qui a effectué avec son club un bon choix en le faisant venir au Grand-Duché. Mais je me demande quand même si Fabien ne me devrait pas une petite commission de transfert pour sa venue au Progrès?», conclut Carzaniga dans un grand éclat de rire. Tout ça se règlera certainement devant un bon repas et une bonne bouteille entre ces deux amis.



«Mixez les deux, vous obtiendrez un joueur de D1» Dans les deux camps, on compte ce soir sur Jordann Yéyé (FCD03) et Alexis Lafon (Progrès) pour faire la différence. Frank Defays, leur ancien entraîneur, les passe au crible pour nous.



    



Le premier est une des armes majeures de Differdange depuis son arrivée en janvier 2015. Le second un des transferts les plus excitants de cet été en BGL Ligue. Jordann Yéyé (27 ans) et Alexis Lafon (30 ans) seront deux joueurs à tenir particulièrement à l'œil dans le derby disputé ce soir. Deux Français qui ont la caractéristique d'être passés par le championnat belge et l'Excelsior Virton. Mais pas au même moment puisque Lafon a succédé à Yéyé au sein de l'effectif gaumais. Ce soir, ils risquent à nouveau de se croiser, mais sur la pelouse, l'un étant droitier et l'autre gaucher. Nous avons demandé à leur ancien entraîneur, Frank Defays, de nous décortiquer leur jeu.


QUEL TYPE DE JOUEURS SONT-ILS? «Jordann possède un volume de jeu et une capacité à répéter les efforts assez incroyables. Techniquement, il est bon... même s'il ne possède qu'un seul pied, le droit. C'est aussi un garçon très percutant sur un terrain de foot. Mais par rapport à toutes ses qualités, il ne se montre pas assez concret. Il est du genre à dribbler à trois reprises le même joueur alors qu'une seule fois suffisait», sourit l'ancien joueur de Dudelange, qui tenait à préciser d'emblée qu'il a gardé de magnifiques souvenirs humainement et sportiveL ment de ces deux garçons. «Alexis, lui, c'est un profil différent. Il affiche plus d'expérience, de maturité. Mais quand on le voit courir, ce n'est pas vraiment un gar- çon élancé. Il ne donne pas l'impression d'ê- tre rapide ou d'avoir une grande capacité à déborder. Mais c'est tout le contraire (ou presque). Car il possède justement cette aptitude à perforer un flanc défensif, avec souvent beaucoup de réussite. Il a acquis également une grande maîtrise de son pied gauche. Et puis, c'est un vrai leader, à la mentalité exemplaire. Vous aurez donc compris qu'on a affaire à un joueur complet.»


QUE LEUR A-T-IL MANQUÉ POUR JOUER À UN PLUS HAUT NIVEAU? «C'est toujours difficile à dire... Par rapport à Alexis Lafon, son âge a clairement joué en sa défaveur. Il est arrivé assez tard à Virton. Il devait avoir 27 ou 28 ans. Aujourd'hui, il en a 30. Et c'est compliqué d'être transféré en D1 (belge) à cet âge-là. Il aurait débarqué à 23 ans, cela lui aurait permis d'afficher cette fraîcheur qui est souvent recherchée quand on recrute dans les divisions inférieures», reprend l'entraîneur belge à propos d'un Lafon qui a failli signer cet été en D1B, la nouvelle D2 belge. Il a été en contact avancé avec le Cercle de Bruges, Roulers et Louvain. «Comme je l'ai déjà dit, Alex n'a pas vraiment une élégance naturelle sur la pelouse. Quand on va voir un match, c'est plutôt le joueur dont on n'attend rien. Mais à la fin des 90 minutes, on note son nom car il a réussi et apporté des choses concrètes à son équipe. Jordann, lui, c'est un peu l'inverse. Quand on le voit, on met directement une croix à côté de son nom. On se dit que c'est le joueur qu'on va suivre. Et puis, à la fin du match, on n'est pas déçu, mais on reste cependant un peu sur sa faim. Il manque de statistiques, de chiffres concrets. On se demande un peu ce qu'il a fait de son potentiel», explique encore Defays. Ce dernier ajoute : «J'adore Jordann, on a vécu des moments incroyables ensemble, comme le titre en D3 avec Virton, mais il n'écoute pas toujours assez ce qu'on lui dit. Cela doit lui faire mal d'entendre ce genre de choses, mais je pense qu'il le sait.» Et l'entraîneur de Virton d'y aller d'une allégorie : «Jordann et Alexis sur un terrain, c'est un peu comme les (jolies) filles dans la rue. Vous vous retournez sur certaines dès le premier regard. Mais ce ne sont pas forcément celles avec lesquelles on se marie au final.» Et Frank Defays de conclure : «Dans le fond, si vous les mélangez tous les deux, vous obtenez un joueur qui aurait fait un bon élément pour la D1 belge.» Recueilli par J. C.




„Ernsthaft infrage stellen“ 

DÉIFFERDENG 03 - PROGRÈS NIEDERKORN Heute um 19.30 Uhr


Christelle Diederich


David Vandenbroeck kennt das Gefühl, in Differdingen als Derbyheld gefeiert zu werden. Archivbild: Gerry Schmit


In der BGL Ligue geht es Schlag auf Schlag weiter: Nach einem torreichen Auftakt stehen sich heute Abend Déifferdeng 03 und Progrès Niederkorn am zweiten Spieltag gegenüber. Im Fokus steht dabei D03-Trainer Pascal Carzaniga, der die Gelb-Schwarzen bekanntlich im Sommer in Richtung Nachbarn verlassen hat. Seit drei Jahren hat Differdingen kein Derby mehr gegen den Rivalen verloren – umso größer ist demnach der Druck, der auf den Schultern des neuen Coachs liegt.


„Die Rivalität ist groß, die Spieler kennen sich. Jeder ist sich bewusst, dass das erste Tor einen großen psychologischen Vorteil verschaffen wird. Beim letzten Derby hat Niederkorn das Match dominiert und dann in der Nachspielzeit ein Tor nach einer Standardsituation kassiert“, kommentierte Pascal Carzaniga sein allererstes Differdinger Derby. Torschütze war damals der Innenverteidiger David Vandenbroeck. „Es war auch für mich das erste Derby. Dieses Spiel behalte ich in guter Erinnerung, unser jetziger Trainer wohl weniger ...“, scherzte der 31-jährige Belgier. 


Vandenbroeck kennt allerdings auch andere Derby-Bedingungen: Nach seinem Wechsel von Courtrai zum zehn Kilometer entfernten Nachbarn Zulte-Waregem wurde er dort nicht von allen mit offenen Armen empfangen – und musste zudem bei jedem Aufeinandertreffen mit dem ehemaligen Klub ein Pfeifkonzert über sich ergehen lassen: „In Luxemburg hat man bei solchen Spielen auch keine 5.000 Menschen im Stadion, die kein Problem damit haben, aufeinander loszugehen. Andererseits weiß hier jeder, welche Bedeutung diese Partie für die Verantwortlichen hat.“ 


Doch nicht nur die Klub-Chefs brauchen ein Erfolgserlebnis, auch die Spieler, wie der 1,86- Meter-Mann meint: „Es ist ein Spiel, das der ganzen Mannschaft guttun kann. Der Derbysieg hat uns in der letzten Saison einen großen Schritt in Richtung Europapokal gebracht.“ 


Diesmal sind die Voraussetzungen andere: Während Niederkorn durch einen Auftaktsieg gestärkt zum Rivalen reisen kann, ist D03 gleich bereits am zweiten Spieltag unter Zugzwang, nachdem in Rosport nur ein Punkt herausgesprungen ist: „Im Nachhinein denke ich, dass es gar nicht mal so schlecht war, dass wir nicht über ein Unentschieden hinausgekommen sind. So kann sich jeder ernsthaft infrage stellen. Das ist jedenfalls das, was ich in solchen Situationen tue und ich denke, dass es mindestens 90 Prozent meiner Mitspieler ähnlich ergeht.“ Kein Smalltalk 


Eine Besonderheit in Luxemburg sei es, dass sich die Spieler untereinander so gut kennen würden: Auch er hat bereits Bekanntschaft mit Progrès-Neuzugang Remi Laurent gemacht, der ihm wohl heute mehr als ein Mal auf die Füße treten möchte: „Ich hatte beim Testspiel die Gelegenheit, ein paar Worte mit ihm zu wechseln, ohne dass wir jetzt die kompletten Lebensläufe ausgetauscht hätten. Plaudern werden wir morgen (heute; d.Red.) jedenfalls nicht ...


“ Vandenbroeck kann sich vorstellen, dass es heute erneut zu einer sehr ausgeglichenen, hart geführten Partie kommen wird. „Das ist jedenfalls das, was wir uns erwarten. Aber wer weiß, vielleicht fallen diesmal ein paar Tore mehr.“ Vorsichtig optimistisch darf diesmal auch Trainer Carzaniga sein: Immerhin sitzt er jetzt auf der Trainerbank des Teams, das zuletzt vor drei Jahren ein Derby verloren hat. „Ich hoffe jedenfalls, dass es diesmal mehrere Details geben wird, die das Spiel zu unseren Gunsten entscheiden werden.“


„Das kann sich jeder denken ...“

DZENID RAMDEDOVIC Über seine schlechten Erinnerungen an das Derby


Christelle Diederich


Dzenid Ramdedovic. Photo Luc C. FCPN


Die Erinnerungen an seine vier Differdinger Derbys sind fast alle schlecht. Deshalb will Dzenid Ramedovic heute ein neues Kapitel schreiben und zum ersten Mal als Sieger des Duells zwischen Déifferdeng 03 und Progrès Niederkorn vom Platz gehen.


Was hat der neue Trainer, Fabien Tissot, bei seiner Ankunft beim Progrès Niederkorn bewirkt?


Dzenid Ramdedovic: Es ging ein neuer Elan durch das Team. Zudem sind neue Spieler dazugestoßen, die uns nach vorne bringen können. Der Trainer legt viel Wert auf die taktische Arbeit, was letzte Saison in diesem Rahmen nicht unbedingt der Fall war. Er möchte, dass wir gut stehen und die Spiele besser verwalten.


Du hast auch eine schwierige Saison hinter dir (insgesamt 1.232 von 2.340 Minuten Einsatzzeit, davon 561 in der Rückrunde/1 Vorlage) und hast gleich mit einem Treffer gegen den RFCU Lëtzebuerg begonnen.


In der Rückrunde plagte ich mich mit kleineren Verletzungen herum. Der Trainer hatte seine Gründe, ich muss seine Entscheidungen akzeptieren. Es war nichts Persönliches. Dass er zum Rivalen gewechselt ist, war ein Thema im Verein, das bestreite ich nicht. Mehr will ich dazu nicht sagen. Es kann sich jeder denken, was die Leute von diesem Schritt halten. Jeder muss eben schauen, wo er bleibt. Motivation hätten wir ohnehin ausreichend gehabt, das ist bei einem Derby immer gleich. Aber wir haben die Möglichkeit, ihm etwas zu zeigen: Wenn er schon denkt, sie seien besser, wäre unser Sieg umso schöner.


Mit Rémi Laurent und Alexis Lafon sind zwei erfahrene Spieler an Land gezogen worden. Die Garanten für eine erfolgreichere Saison?


Mit unserem Kader hätten wir letztes Jahr besser abschneiden müssen. Wir haben jetzt keine Entschuldigungen mehr. Der Ball liegt bei jedem Einzelnen. Bei Lafon sieht man, dass er ein ehrgeiziger Mensch ist, der keinen Ball aufgibt. Er überzeugt durch seine Schnelligkeit und man merkt ihm sein englisches Blut an, er gibt immer hundert Prozent. Solch ein Spielertyp hat uns in der Vergangenheit gefehlt. Aber auch er entdeckt die Meisterschaft und muss sich erst einmal zurechtfinden. Bei Laurent sieht man bereits im Training, dass er keine hundert Chancen benötigt. Leider klappte es am Wochenende nicht mit dem Elfmeter, aber er wird uns sicher noch viel Freude bereiten.


Zum Derby: Wie stehst du als gebürtiger Escher zu diesem Differdinger Derby?


Ich würde sagen, dass das Differdinger Derby sich in den letzten Jahren wesentlich besser entwickelt hat. Es sind mindestens gleich viele, wenn nicht sogar mehr Zuschauer im Stadion. Auch diesmal sind alle Vorgaben erfüllt: Es findet nur ein Spiel am Freitag statt und das Wetter ist gut. Für uns ist es das Spiel des Jahres. Auch fußballerisch liegen beide Teams nicht so weit auseinander und es geht immer sehr eng zu. Die Tagesform könnte der entscheidende Faktor sein.


Du selbst hast nicht die besten Erinnerungen an dieses Derby, oder?


Nein ... Letztes Mal kassierten wir dieses blöde Tor in der Nachspielzeit und ich war nur wenige Minuten auf dem Platz. Im Hinspiel musste ich nach einer GelbRoten Karte vom Feld. Gute Erinnerungen habe ich also fast keine, aber das soll sich morgen (heute) ändern.


Wie erklärt man denn einem Neuzugang aus dem Ausland, was es mit dem Derby auf sich hat?


Als Fußballspieler weiß man einfach, worum es geht. Jeder hat schon mal irgendein Derby erlebt, ob groß oder klein. Da muss man professionell sein und wissen, worum es geht. Es ist, ich wiederhole mich, das wichtigste Spiel des Jahres.









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