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Info médias - 24.03.2016

BGL Ligue story – Journée 18 – F.C. Progrès Niederkorn vs F91 Dudelange :



Le club effectue un léger retour en arrière sur les articles d’avant match.



Les journaux Le Tageblatt et Le Quotidien analysent les forces en présence ainsi que la fidélité et l’investissement des deux managers pour leur club respectif.





Das Duell der Manager



PROGRÈS - F91 Thomas Gilgemann vs. Sébastien Rémy





Christelle Diederich



Im heutigen Topspiel (18.00 Uhr) zwischen Progrès Niederkorn und F91 Düdelingen beweisen zwei ehemalige Leistungsträger der beiden Klubs, dass auch das Karriereende nicht den Abschied aus dem Tagesgeschäft bedeuten muss.



Alte Liebe rostet nicht: Nach ihrer Fußballerkarriere blieben die aktuellen Teammanager Thomas Gilgemann (Progrès) und Sébastien Rémy (F91) nicht nur ihrem Verein, sondern ebenfalls dem Präsidenten des jeweiligen Klubs treu und sind beruflich in deren Betrieben tätig. Ein langjähriger Kontakt und eine enge Freundschaft, die man nicht einfach über Bord werfen kann, wie ExNationalspieler Sébastien Rémy erklärte: „Ich wohne 500 m vom Stadion entfernt und bin nun fast 15 Jahre im Verein, da baut sich die Bindung von allein auf.“ Er ist vor etwas mehr als einem Jahr als Teammanager vorgestellt worden, damals noch an der Seite von Ex-Trainer Sébastien Grandjean.



Gilgemann, der gleich mehrere Kappen beim Progrès aufgesetzt (bekommen) hat, sieht es ähnlich: „Man hat mir von klein auf die wichtigen Werte wie Treue beigebracht. Auch meine Vorbilder, wie Steven Gerrard oder Gianluigi Buffon, sind Beispiele langjähriger Treue.“ Sieben Jahre spielte er für den Progrès, nach seinem Karriereende ist er als Kassierer in den Vorstand aufgenommen wurden und ebenfalls zum Teammanager der GelbSchwarzen ernannt worden. „Es ist eine große Ehre, dass man mir diese Rolle bereits mit 32 Jahren anvertraut hat.“ 205 Spiele hat er im Laufe seiner Karriere im Niederkorn-Dress absolviert.



Die Unterschiede



Während der 41-jährige Rémy seit der Ankunft von Trainer Michel Leflochmoan eine wesentlich ruhigere Saison durchlebt als im Vorjahr, ist bei den GelbSchwarzen eher von einer durchwachsenen Rückrunden-Ausbeute die Rede. „Wir sind es, gegen die Grevenmacher vier seiner sechs Punkte geholt hat. Das entspricht sicher nicht unseren Erwartungen. Es blieb den Verantwortlichen nichts anderes übrig, als mit der Faust auf den Tisch zu hauen. Die Spieler sind sich der Lage bewusst geworden und haben gegen die Etzella eine Reaktion gezeigt“, kommentierte Gilgemann die Lage. Dennoch steht der Europapokal ganz oben auf der Wunschliste.



Rémy dagegen spricht von einer „neuen Stabilität, die uns in den letzten Jahren gefehlt hat. Die Jungs strahlen eine große Abgeklärtheit aus.“ Eine Ruhe, an der die Umgangsformen von MLF großen Anteil haben, so Rémy weiter. Man habe einen Weg gefunden, in einer entspannten Atmosphäre zu arbeiten. In der Vergangenheit habe es an Management gefehlt. Als „que du bonheur“ beschreibt er sogar die aktuelle Form und Arbeitsbedingungen beim Tabellenführenden, der seine Serie heute Abend auf 18 Spiele ohne Niederlage ausbauen will. Dementsprechend kann die Elf aus der „Forge du Sud“ auch die Favoritenrolle nicht mehr abstreifen. „Wir bleiben ungeschlagen, während sie sich eher in einer schlechten Phase befinden, also ja ... Dennoch ist es nur eine Momentaufnahme und alles ist möglich“, so Rémy. Für den F91 ist es wenig überraschend, dass der Progrès die Sache hochmotiviert angehen wird, „denn gegen uns sind sie das alle“, kommentierte Rémy gelassen. „Sie haben individuelle Klassespieler und eine beeindruckende Offensivqualität.“



Weniger Blumen gab es von Gilgemann, für dessen Mannschaft es eine große Freude wäre, den Leader erstmals zu stürzen. „Es ist alles angerichtet für ein Topspiel, eine gute Anstoßzeit, und sogar das Wetter spielt mit. Die Spieler müssen hungrig sein und voll bei der Sache, damit etwas möglich ist.





Faudrait que le Progrès s'y colle!



BGL LIGUE (18e JOURNÉE) Depuis qu'il est devenu une place forte, Niederkorn n'arrive jamais à hausser le niveau contre les grands de ce championnat. Et voilà que le F91 débarque invaincu.



Pour une équipe européenne la saison passée et qui aspire à l'être encore cette saison, le Progrès a finalement énormé- ment de mal à se faire une place au pays des costauds. Souvent loué pour la qualité de son jeu dans ces chocs, il est très souvent recalé à cause de ses résultats. Et si ce week-end, alors qu'on ne l'attend pas vraiment, il parvenait enfin à passer un cap?



De notre journaliste Julien Mollereau





La saison dernière, le Progrès Niederkorn a lancé tout doucement, sans tambours ni trompettes, un plan visant à faire de lui un club membre du top 5 de manière ininterrompue ces prochaines saisons. Il n'a aucune obligation de résultat immédiat au moment d'accueillir le Fola, le 3 août 2014. Et pourtant, ce jour-là, non seulement il bat le champion en titre (1- 0), mais il lance aussi sans que personne ne puisse s'en douter la saison qui va le mener à l'Europe, après plus de trente ans d'absence.



Son football est souvent flamboyant (en tout cas ambitieux), son recrutement est intelligent. Bref, il séduit... mais curieusement, il ne parvient toujours pas, depuis un an et demi, à marquer son territoire au plus haut échelon national. Le bilan est saisissant : contre les cadors que sont le F91, le Fola, Differdange et la Jeunesse, il compte, depuis le début de saison dernière : deux victoires (dont une lors de la dernière journée de la saison passée, contre un Fola qui fêtait son titre avec ses réservistes), quatre nuls et six défaites.



Comment faire quand on reste fragiles?



Le club niederkornois a le droit de vendre que nombre de points perdus depuis un an et demi l'ont été par manque de réalisme ou à cause de dé- cisions arbitrales litigieuses. Parce que c'est vrai. On peut lui rétorquer aussi qu'il a souvent manqué de réalisme, parfois de sens de la gestion de l'événement. Des erreurs individuelles grossières venaient aussi rappeler fréquemment qu'il est encore jeune à ce niveau et qu'il lui faut apprendre. Le hic, c'est qu'aujourd'hui, il compte assez de joueurs professionnels (Cassan, Bouzid, Dog, Flauss, Rossini) pour ne plus pouvoir se réfugier derrière cette excuse... À la limite, il s'en fout : cela ne l'a pas empêché de redevenir européen et de rester en course pour l'être encore une fois cette saison. Mais franchir un cap pourrait envoyer un vrai message. À ses concurrents aussi bien qu'à ses propres joueurs, qui doivent commencer à se poser des questions.



Voilà donc, dans ce contexte, qu'arrive le F91. Et le 10 avril, dans deux journées, ce sera le tour du Fola. Pour la première fois depuis août 2014, le Progrès n'est cependant plus du tout dans la même dynamique, semblant fragilisé par un début d'année loin d'être probant et par un vaste remaniement du onze de base qui est une reculade bienvenue mais gênante.



Alors qu'il nous a systématiquement déçus (et s'est déçu puisqu'il a raté maintes occasions de frapper de grands coup) dans les onze chocs qui ont suivi sa victoire inaugurale de la saison passée contre le Fola (ne prenant que sept points sur 33 possibles), ce Progrès-là peut-il enfin réussir à faire ce qu'il n'a jamais réussi à faire contre une équipe invulnérable cette saison? Ce serait dingue mais salutaire à la lecture du classement. Les dirigeants du club ont fixé à douze points sur quinze possibles leurs exigences sur les cinq matches ayant suivi la dé- faite contre Grevenmacher. Cela laisse un joker face aux deux premiers de Division nationale, mais Pascal Carzaniga n'aura pas forcément envie de le griller maintenant, alors qu'il a retrouvé un semblant de stabilité défensive et que Dudelange ne domine pas autant son sujet que ses résultats de 2016 peuvent le faire croire. Et si le Progrès frappait enfin un bon coup?



 


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