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F.C. Progrès Niederkorn - C.S Grevenmacher Presserevue - 07.03.2016



CSG feiert Premiere PROGRÈS - CSG 1:2 (0:0)


Alain Gales

Im Stade Jos Haupert gab es am gestrigen Abend ein böses Erwachen für den FC Progrès, dies gegen eine kämpferische Moselaner Truppe, die bis zum Schluss an sich glaubte


 Das Problem auf Niederkorner Seite waren sicherlich der fehlende „esprit d’équipe“ sowie die permanente Ungenauigkeiten beim Passspiel. Im ersten Durchgang agierte die Lokalelf noch einigermaßen kompakt, der CSG stand jedoch sehr gut im defensiven Bereich. Die Schaack-Truppe sollte dann in der 69. nach einer schönen Aktion für ihr Bestreben belohnt werden, als der aufgerückte Abwehrrecke Feltes mit seinem Drehschuss zur Führung einnetzte (69.).


Beim Progrès ließen Rossini und Co. unzählige Großchancen aus. Vie Minuten vor Ende der regulären Zeit bediente Papassarantis seinen Mitspieler Makiadi mustergültig, gegen dessen verdeckten Schuss hatte Flauss keine Chance. Dem Progrès sollte schließlich in der 95. durch Bouzid das Anschlusstor gelingen, dies war jedoch nur noch Ergebniskosmetik.


Stimmen

Hakim Menaï (Progrès): „Das war der schlechteste Zeitpunkt, um eine Niederlage zu kassieren. Doch wenn kein Mannschaftsgeist vorhanden ist und die Motivation fehlt, dann passiert das, was jetzt passiert ist. Innerhalb der Mannschaft ist alles intakt, Probleme mit dem Trainer bestehen keine.“ 


René Peters (CSG): „In den letzten zwei Wochen haben wir viel geweint, wir machten gute Spiele, ohne Punkte. Heute hat es endlich geklappt. Hinten standen wir solide, ließen kaum große Chancen zu. Eine Topleistung der Mannschaft. Jetzt heißt es bestätigen, zumal jetzt die direkten Konkurrenten warten.“




Schiedsrichter: Tropeano - Fernandes, Queiros

Gelbe Karten: Rossini - D.Dervisevic, Gaspar

Torfolge: 0:1 Feltes (69.), 0:2 Makiadi (86.), 1:2 Bouzid (90+3.)

Beste Spieler: Flauss, Bouzid - Augustyn,

Eshun, Feltes

Zuschauer: 290 zahlende

Spieler des Spiels: Gilles Feltes. Der Gästeabwehrspieler leitete durch sein Führungstor

den ersten CSG-Sieg dieser Saison ein.









Torpillé, le sous-marin jaune!



Auteur d'un début d'année 2016 exécrable, le Progrès s'est mis en grande difficulté par rapport à ses ambitions européennes.





Tout à leur joie de pouvoir enfin faire la fête avec leurs supporters, les joueurs de Grevenmacher! Photo : Luis Mangorrinha



L'état des terrains nivelle les valeurs en ce moment.» Le constat est de Thomas Gilgemann, le directeur sportif niederkornois, qui contemple de haut de la tribune du stade Jos-Haupert l'exécrable première période de son équipe, incapable de mettre en difficulté la lanterne rouge sur une pelouse pourtant cinq étoiles comparée à 90 % de L ce que proposent les autres stades de l'élite. Les hommes de Pascal Carzaniga sont entrés sur ce terrain encore relativement épargnés en ayant connaissance de l'extraordinaire opération à réaliser (merci la politique du décalage des horaires) : la Jeunesse et Differdange battus, il y a dans ce match a priori abordable contre Grevenmacher le moyen de frapper un joli coup après deux ré- sultats nuls (à Hamm et au RFCU) qui ont fait de cette reprise un gros point d'interrogation.



On en retrouve les traces dans la production des milieux de terrain tout autant que du secteur offensif. Si Ramdedovic ratisse bien devant la défense, Garos et Cassan sont à la peine à la distribution. Le deuxième butera d'ailleurs sur une parade d'Augustyn le long de son poteau sur un centre en retrait de S. Thill (39e). Rien de commun toutefois avec le raté de Rossini seul face à Augustyn qui s'était déjà couché pour tenter de bloque un premier tir repoussé, mais qui ne lève pas assez son ballon pour lancer le match (8e).



La folle chevauchée de Makiadi



À la pause, il y a clairement une peur du vide qui commence à faire douter tout le monde côté Progrès et celle-ci se reflète dans une production globalement insuffisante. Même sans ce tir lointain de Papassarantis que Flauss doit aller sortir d'extrême justesse (40e), le constat se serait imposé avec force : pour des candidats à l'Europe, les Jaunards ne sont pas dans le bon tempo. Ils ont même gentiment fait cadeau de 45 minutes de sérénité à Grevenmacher.



Le CSG n'est pas flamboyant non plus, mais au moins est-il cohérent et courageux. Pas encore totalement débarrassé de la pression du main- > tien vu le manque de points de ses principaux adversaires pour la relé- gation, il est tout de même arrivé au coup d'envoi de la deuxième pé- riode avec une petite pression née, là aussi, des résultats du jour : non seulement Etzella a pris un point, mais en plus Wiltz en a engrangé trois. Perdre ne lui est pas conseillé. Gagner, vu le niveau de ce Progrès, lui est chaudement recommandé. Mais gagner, pour Grevenmacher, en DN, est devenu un chemin de croix. Cela ne lui est plus arrivé depuis 18 rencontres et un déplacement à Canach, en mai 2015.



Au retour des vestiaires, il a pourtant de plus en plus de raisons de s'y voir. Fiorani doit revenir enlever de justesse une volée intéressante à Peters au deuxième poteau (53e), puis un gros cafouillage devant le but de Flauss fait passer quelques frissons dans le dos des supporters (61e). À force de concéder des coups francs à 30-35 mètres de son but, le Progrès finit par plier puisque c'est le sens de cette petite histoire d'un soir. Feltes est à la retombée d'un ballon mal dégagé et arme une sorte de demi-volée à ras de terre qui attrape le petit filet de Flauss (0-1, 70e).



Il n'y a pas l'amorce d'une révolte dans les rangs niederkornois. Quelques minutes plus tôt, ils ont laissé passer une chance en or d'ouvrir le score sur un centre en retrait repris par Menaï et dévié par ce qui pourrait être la main de Ontiveros. Non seulement M. Tropeano n'a pas bronché, mais en plus, Bossi, entré quelques secondes auparavant, bute sur Augustyn dans la continuité de l'action (62e). Rossini rate trois têtes (67e, 77e, 81e) avant que Makiadi ne sorte tout en puissance pour une chevauchée de 60 mètres conclue par un but (0-2, 87e).



La réduction du score de Bouzid dans les arrêts de jeu n'y change rien : le Progrès est en crise.



VESTIAIRES



«C'est une faute professionnelle»



Ismaël Bouzid (Progrès) : «C'est une révolte qu'il nous faut! Les deux nuls qu'on venait de faire, ça pouvait se comprendre, mais perdre contre la lanterne rouge qui n'a pas encore battu qui que ce soit, c'est inadmissible. Une faute professionnelle! On ne peut pas tout faire en défense. Il faut vite qu'on retrouve nos valeurs collectives, il faut vite qu'on retrouve le Progrès tout court. On s'est perdus et il faut vite se retrouver.»



Gilles Feltes (Grevenmacher) : «Cela fait énormément de bien. On a tellement travaillé cet hiver et on était déjà tout proche les semaines précédentes... Mais ces points ne serviront à rien si on ne gagne pas dimanche prochain au RFCU. Il n'y a pas une énorme différence entre le CSG de maintenant et celui d'aujourd'hui. Juste la réussite.»



René Peters (Grevenmacher) : «On a pleuré ces deux dernières semaines, mais comment voulez-vous gagner si vous ne marquez pas des buts? Maintenant on en met, tant mieux. Mais on sait jouer contre les gros. C'est maintenant que cela va devenir dur, contre des adversaires directs. Oui, le plus dur arrive.»





Wiltz renverse Differdange, le CSG surprend le Progrès



Quant à la lanterne rouge, Grevenmacher, elle a signé ce dimanche, sa première victoire de la saison sur la pelouse du Progrès 1-2. Les buts mosellans sont tombés dans les 20 dernières minutes via Feltes (70e) et Makiadi (86e). Le but de Menaï, inscrit dans les arrêts de jeu n'a rien changé. Du côté de Niederkorn, rien ne va plus depuis la reprise puisque les hommes de Pascal Carzaniga affichent un bilan de 2 points sur 9.



l'article complet ici: http://www.wort.lu/fr/sport/football-16e-journee-en-bgl-wiltz-renverse-differdange-le-csg-surprend-le-progres-56dc41011bea9dff8fa74023



 


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