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F.C. Progrès Niederkorn - F.C. Una Strassen Presserevue - 30.11.2015



Gelungene Einwechslungen



PROGRÈS NIEDERKORN - UNA STRASSEN 4:2 (1:1)



Progrès (Valentin Poinsignon) konnte sich auf das glückliche Händchen des Trainers verlassen. Foto: Jeff Lahr



Patrick Diederich



In einer torreichen Partie setzte sich Gastgeber Niederkorn dank seiner Einwechselspieler Sébastien Thill und Oliver Cassan gegen eine engagierte Strassener Truppe mit 4:2 durch



Strassen erwischte gestern einen Auftakt nach Maß und ging in der 6. in Führung, als Bouzid einen Pass von Denis Agovic unterschätzte und dessen Bruder Edis alleine vor Flauss auftauchte. Edis Agovic umkurvte den herausstürmenden Torwart, der die Notbremse umging, und netzte zur Führung ein. Sowohl Jager als auch vor allem E. Agovic waren ständige Unruheherde in der Progrès-Abwehr.



Die erste Torgelegenheit des Progrès ließ bis zur 17. auf sich warten, als Bossi eine Hereingabe von Poinsignon kläglich vergab. Mitte der ersten Hälfte musste Torwart Flauss nach einem Zusammenprall mit Collette seinen Platz zwischen den Pfosten für Castellani räumen. Schließlich sollte Niederkorn den Ausgleich vor dem Seitenwechsel doch noch schaffen, als UNA-Schlussmann Chioato in der 39. einen Eckball von Bossi nicht richtig klären konnte und Garos nur abzustauben brauchte.



Nach der Pause bewies Pascal Carzaniga zunächst ein goldenes Händchen, denn seine zwei kurz zuvor eingewechselten Spieler waren maßgeblich an der 2:1- Führung beteiligt. Nach einer Flanke von Rigo, eingeleitet von S. Thill, staubte Cassan in der 54. Minute aus drei Metern ab.



Plötzlich war nichts mehr von den Sturmläufen der Strassener zu sehen und der Progrès bekam Oberwasser. Für die Spielentscheidung sorgte Menaï, als er einen Schuss von Garos mit der Brust ins Tor abfälschte. Allerdings hätte nach einem Foul an Torwart Chioato dieses Tor nicht zählen dürfen. Ein Weitschuss von Kerger in der 72. ließ Strassen wieder auf einen Punktgewinn hoffen, doch für den Schlusspunkt sorgte Menaï nach Vorlage von Cassan. 



 







La bonne opération du Progrès



Dzenid Ramdenovicet ses partenaires du Progrès ont pris la cinquième place à l'UNA Strassen d'Edis Agovic. Photo: Michel Dell'Aiera



Le Progrès, qui a encore manqué son entame de match, s'est fait surprendre par Strassen mais est parvenu à arracher un précieux succès face au promu sur le score de 4-2. Un résultat qui lui permet de passer son adversaire du jour au classement pour prendre la cinquième place et revenir à un point de la Jeunesse.



Par Didier Hiégel



Le match et sa note: le Progrès est fâché avec ses entames de match. Très fébriles en défense, les joueurs de Pascal Carzaniga se sont fait surprendre comme à l'entraînement dès la 6e minute de la rencontre. Le capitaine Rigo ne pouvant que constater les dégâts (voir ci dessus). Entre deux équipes qui se devaient de terminer la première phase du championnat au mieux, c'est le promu qui se montrait le plus tranchant et inscrivait déjà son 30e but de la saison.



Si le Progrès pouvait tout de même se targuer de posséder la meilleure défense du championnat avant l'entame de cette 13e journée de BGL Ligue (9 buts encaissés), ce secteur  de jeu laisser à désirer à l'image de cette passe de Ferino interceptée par Jager. L'attaquant français aux 12 buts au compteur  butait sur Flauss (17e) qui se montrait décisif sur cette action puis malheureux quatre minutes plus tard quand Colette et lui se percutaient. Le portier des locaux, victime a priori  d'une entorse au genou droit, devait céder sa place à Castellani (21e).



Un coup dur pour une formation qui s'était procurée une première bonne occasion lorsque Poinsignon, qui avait pris le côté gauche, centrait pour Bossi, de l'autre côté de la surface, mais la frappe de l'ex-international U21 ne trouvait pas le cadre (17e).



Chioato se troue, Garos égalise



Niederkorn avait dû attendre la deuxième période pour trouver le chemin du but, en Coupe, contre Bastendorf, la semaine passée. C'est à quelques minutes de la pause qu'il va parvenir à égaliser, sur sa deuxième occasion franche du match seulement. Une égalisation en partie chanceuse puisque sur le corner des locaux, le deuxième du match, la sortie au poing de Chioato n'atteignait pas son objectif, la balle rebondissait ensuite sur le poteau et Garos se retrouvait à point nommé pour pousser le ballon au fond des filets (1-1, 39e).



Mikael Garos a profité d'un cafouillage pour égaliser avant la mi-temps. Photo: Michel Dell'Aiera



Le "remontage de bretelles" et le coaching de Carzaniga allaient rapidement porter leurs fruits. Cassan qui avait remplacé un Olivier Thill en demi-teinte était à la conclusion d'une très belle infiltration de Rigo suivie d'un centre parfait (2-1, 54e) dans les 5,5m.



Le vent, violent sur Niederkorn ce dimanche après-midi, avait tourné même si c'est le Progrès qui l'avait face à lui. Mais cela n'avait pas le don de refroidir certaines ardeurs. Pour ne pas avoir assez sanctionné certaines fautes, M. Rodrigues perdait le contrôle du match et certains joueurs leurs nerfs.



Chronologiquement, c'est d'abord Menaï qui était tout heureux de détourner volontairement de la poitrine une frappe de Garos (66e). Le Progrès avait fait le break et se retrouvait en supériorité numérique lorsque Kettemmeyer collectionnait deux cartons jaunes en une grosse poignée de secondes (67e). Le premier pour avoir contesté le but, le deuxième pour une petite faute sur Menaï.



Kerger redonne de l'espoir, Menaï l'éteint 



La fin de match était crispante, même du côté des locaux qui encaissaient un beau but - une frappe à 20m - de Kerger (72e). Comme lors de son match à la Frontière contre la Jeunesse, l'UNA revenait dans la course grâce à une envie jamais démentie.



Mais dans ce match à rebondissements, le Progrès allait toutefois avoir le dernier mot. Suite à un débordement de Cassan, Menaï inscrivait un doublé pour établir le score final (86e, 4-2) malgré quelques bonnes dernières occasions pour les locaux.



Le Progrès fait donc la bonne opération du jour au classement en chipant la cinquième place à Strassen et en revenant à un point de la Jeunesse (4e). Un dernier gros rendez-vous attend la bande à Caza avant la trêve hivernale, le match de Coupe contre le Fola, dimanche prochain à 17h. 



La note de 13/20 vient récompenser deux équipes volontaires, engagées et portées sur l'offensive.



Hakim Menaï a inscrit un doublé très précieux pour ses couleurs. Photo: Michel Dell'Aiera



Le fait du match: le Progrès n'en a pas encore fini de ses mauvaises habitudes de début de match et aura tout le loisir pour méditer sur le fait de comment entrer dans un match au mieux. Après avoir été surpris par deux fois précédemment en championnat, face à Wiltz puis contre Rosport, c'est cette fois Strassen qui a profité des lacunes défensives de son hôte pour trouver rapidement l'ouverture. En effet, dès la 6e minute, l'ouverture d'Edis Agovic pour son frère Denis a pris toute la défense niederkornoise à défaut et est passée au-dessus de la tête de Bouzid. La sortie désespérée de Flauss, qui aurait pu lui valoir un carton rouge s'il avait pris la jambe du n°10, n'a eu aucun effet et l'attaquant de Strassen n'a eu qu'à pousser le ballon au fond des filets des locaux.



L'homme du match: en l'absence de Pipo Rossini, son buteur patenté, c'est Hakim Menaï qui a pris ses responsabilités et a inscrit un doublé pour porter le Progrès vers le succès. Dire que l'attaquant était incertain depuis sa fracture du nez de la semaine dernière. Ce qui a fait dire à certains de ses coéquipiers qu'il faudrait... lui casser le nez toutes les semaines.



Ils ont dit



Pascal Carzaniga (Progrès): «Nous avons manqué cette dernière passe en première mi-temps, le geste que nous a apporté Olivier Cassan quand il est entré en jeu. Les trois remplacement ont été bons. Fabiano (Castellani) a bien remplacé Sébastien Flauss. Dans le jeu, on a senti que Niederkorn, en seconde période, était plus costaud physiquement. A chaque contre, il y avait occasion de but ou but. C'est surtout sur le plan physique que nous avons fait la différence. Malgré le vent contre nous, nous avons dominé cette équipe de Strassen qui s'est montrée très rigoureuse.»



Jonathan Rigo (Progrès): «C'était un match très engagé. On prend le premier but sur une perte de balle  et on égalise sur un cafouillage. A la pause, l'entraîneur a mis les choses en place car on jouait un peu à deux à l'heure. La deuxième mi-temps a été mieux avec beaucoup d'occasions de but à la clé. C'est un résultat encourageant pour la suite des événements car il y a du mieux à chaque sortie.»



Hakim Menaï (Progrès): «Nous n'avions pas d'autres choix que de gagner, nous l'avons fait et nous effectuons une bonne opération au classement. Notre première période a été compliquée avec énormément de déchets dans nos passes. Nous avons rectifié le tir, pris les trois points, il nous reste maintenant un gros challenge avec ce match contre le Fola, dimanche prochain, en Coupe de Luxembourg.»



Mickael Jager (Strassen): «Nous sommes forcement déçus car c'était un match important pour nous car on voulait éventuellement arriver à la trêve avec une quatrième voire une troisième place au classement.  Nous avons mis les ingrédients qu'il fallait, surtout en première période, pour parvenir à nos fins. Nous marquons logiquement en début de match, je peux même doubler la mise mais, malheureusement, cela ne s'est pas fait. En arrivant au score de 1-1 à la pause, nous étions très confiants. Il y a eu beaucoup de faits de jeu dans ce match, pour et contre nous. Mais je ne veux rentrer dans le discours contre l'arbitrage. Lorsque nous étions réduits à 10, ils ont su développer leur jeu et nous ont beaucoup fait courir. Ils ont été patients et ont obtenu les trois points. On va maintenant tâcher de se qualifier en Coupe, se reposer et ensuite bien travailler pour accrocher ce wagon des quatre premières places. Nous sommes des promus mais nous avons des ambitions.»









C'est Noël avant l'heure pour le Progrès



BGL LIGUE (13e JOURNÉE) Malgré une première période épouvantable, le Progrès Niederkorn a battu, hier, l'UNA Strassen et profité des faux pas de ses concurrents dans la course à l'Europe pour recoller à un point du podium


Le Progrès est allé chercher au mental et au physique un succès qui était loin d'être évident à la pause.



De notre journaliste Matthieu Pécot





Les Niederkornois ont gâté leur public, hier. Qu'on s'entende : les spectateurs du stade Jos-Haupert ont été servis en termes d'ambiance, d'électricité et de jolis buts. Mais c'est surtout la lecture du classement au coup de sifflet final qui les a fait grimper au rideau. Voilà le Progrès 5e à un tout petit point du podium, place qu'il considèrera comme insuffisante au printemps prochain, mais sur laquelle il ne peut pas cracher aujourd'hui. Surtout au regard du match d'hier et sa première période où les joueurs de Carzaniga auraient pu tout perdre.



Car pour en arriver à un cri de guerre dans les vestiaires sur le coup de 18 h 15, le Progrès a d'abord dû passer par une grosse phase de galère. Ce septième succès de la saison ressemble furieusement à un accouchement douloureux.


Les choses ont vite tourné au vinaigre pour les Jaune et Noir : sur une balle en profondeur de Denis Agovic pour son frère jumeau Edis, Ismaël Bouzid jugeait mal la trajectoire du ballon et laissait filer l'attaquant, qui se réjouissait de voir Sébastien Flauss rater tout autant sa sortie avant de pousser le ballon dans un but à peu près vide (0-1, 6e). Edis Agovic profitait d'une belle combinaison sur un coup franc de Lourenço et d'une remise de la tête de Jager, conjuguée à un sommeil de la défense niederkornoise, pour buter sur Flauss (14e).


Le tableau était alors simple : l'UNA jouait au ballon et le ressortait très vite pour porter le danger, tandis que le Progrès était incapable d'enchaîner trois passes et voyait sa défense centrale paniquer. Après Bouzid, c'était au tour d'Adrien Ferino de se trouer, sur une passe a priori simple qui se transformait en offrande pour Mickaël Jager. Le buteur de l'UNA filait au but, mais se cassait les dents sur Flauss alors qu'une passe pour Edis Agovic était une autre piste envisageable (18e). La pression était bien là et Strassen n'était pas loin de doubler la mise sur une superbe action collective, mais Dan Collette et Flauss se télescopaient (21e), ce qui coûtait une sortie sur blessure pour le gardien niederkornois cinq longues minutes plus tard . Sur un centre de Lourenço, Jager enchaînait L contrôle de la poitrine et ciseau audessus du but de Fabiano Castellani


Chioato se troue et Caza fait jouer sa vraie équipe.


Et puis, sans prévenir, le match a tourné. Sur un corner tout à fait ordinaire, Emanuele Chioato se troue complètement et boxe le ballon dans les pieds de Mickaël Garos, tout heureux de se retrouver en position idéale pour égaliser (1-1, 39e)


Photo F.C. PN/Cordebar Luc


Preuve que le Progrès ne faisait pas le malin et n'avait pas de quoi être fier à ce moment-là, son coach, Pascal Carzaniga, passait les trois premières minutes de la mi-temps à discuter avec Sébastien Thill, étonnamment rempla- çant et dont la rentrée était imminente. Effectivement, l'international a vite pris la place de Paul Bossi (53e), tandis qu'Olivier Cassan succédait à Olivier Thill (46e). Se poser la question de savoir pourquoi ces deux-là étaient remplaçants au coup d'envoi est une chose. Reconnaître que les avoir utilisé comme joker a fonctionné à merveille en est une autre.


Dix secondes après avoir mis les pieds sur le terrain, Sébastien Thill > fixait deux joueurs et décalait Jonathan Rigo, dont le centre atterrissait dans le pied de Cassan, bien démarqué aux six mètres (2-1, 54e). Hakim Menaï faisait le break en dé- viant volontairement de la poitrine un tir de Garos (3-1, 66e). Strassen s'énervait et payait son manque d'expérience en DN en recevant bien plus de cartons que son adversaire pour le même genre de fautes. Les joueurs de Grettnich avaient encore en travers de la gorge le but du 3-1, car ils réclamaient une faute de Menaï au début de l'action. Du coup, Michi Kettenmeyer récoltait un carton rouge évitable (67e). Pas abattue pour autant, l'UNA restait dans le match grâce à un bijou de Kevin Kerger, un contrôle de la semelle enchaîné d'une frappe en lucarne à vingt mètres (3-2, 72e). Mais la supériorité numérique et physique du Progrès lui permettait de multiplier les situations chaudes dans le dernier quart d'heure. Sur l'une d'elles, Menaï exploitait un centre de Cassan pour permettre au Progrès de passer définitivement l'hiver au chaud.







Le Progrès monte dans le bon wagon avant la trêve



NIEDERKORN - Le Progrès a réalisé la très bonne opération de la journée en s’imposant (4-2) face à Strassen, dimanche.



Dzenid Ramdedovic laisse éclater sa joie lors de Progrès Niederkorn - UNA Strassen. (photo: Editpress/Jeff Lahr)



Le Progrès savait que Strassen était une véritable étape dans ce championnat. Mais les Niederkornois n’imaginaient pas bénéficier d’un tel scénario. Differdange qui tombe à Rumelange (4-1), la Jeunesse tenue en échec par Hamm Benfica (2-2), le Progrès pointe désormais à la 5e place du classement à un petit point de la 3e place. 

Mais à l’instar de cette première partie de saison, tout n’a pas été facile face à Strassen. Le promu avait ouvert le score sur une erreur de la défense locale par Edis Agovic (0-1, 6e). Strassen était à deux doigts de doubler la mise mais Jäger butait sur le gardien Fauss (18e). Les locaux mal embarqués perdaient même leur gardien sur blessure. Pourtant, ils parvenaient à égaliser avant la pause après une boulette du gardien adverse Chioato. Ce dernier manquait complètement son dégagement, ce qui permettait à Garos de marquer (1-1, 40e). 

À la pause, le staff local avait rectifié son erreur dans la composition d’équipe et faisait rentrer Cassan, et Sébastien Thill quelques minutes plus tard. Et comme par hasard, sur son premier ballon, Thill décalait Rigo qui servait Cassan (2-1, 54e). L’ambiance était électrique et Kettenmeyer se faisait expulser après un second jaune (68e). Les locaux en profitaient pour creuser l’écart par Ménai (3-1, 66e). Et même si Kerger inscrivait un très joli but (3-2, 72e), le dernier mot revenait au Progrès. Cassan servait Menai (4-2, 86e). Quand les bons joueurs sont sur le terrain, cela va tout de suite mieux... 

(Saïd Kerrou/
 L'essentiel)



 




 


 


 


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