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Il ne fallait pas perdre, tout le monde a donc gagné - 04.08.2015

Les deux équipes ne voulaient surtout pas perdre. Mission accomplie. Si le Progrès a dominé territorialement en première période, la Jeunesse aurait pu l'emporter sur l'une de ses deux actions après la pause.



Jonathan Zydko intervient énergiquement devant Dino Ramdedovic. Les duels n'ont pas manqué dans cette partie. 

Photo: Fernand Konnen



Le match et sa note. Surtout ne pas perdre! Le mot du jour semblait partagé par les deux équipes pour ce dernier match de la première journée de championnat. Deux demis, ça rafraîchit par ce temps, mais ça verrouille aussi un match surtout lorsqu'ils sont défensifs. Menessou associé à Zydko côté eschois, Ramdedovic préféré à Cassan pour épauler Garos côté visiteur. Bienvenu au royaume des duels!



Rien de trop viril jusqu'à la 37e minute et cet accrochage verbal entre Mélisse et Bouzid qui vaut un avertissement aux deux joueurs. Et dans le jeu? Trois timides tentatives. Toutes à mettre à l'actif de Niederkorn au cours du premier acte.



Avec le binôme Rossini - Thill en exergue. Mais rien de cadré. Pas plus que la tentative de Menaï à la 34e minute. C'est déjà tout à l'heure de regagner les vestiaires. Et curieusement, les sifflets ne sont pas encore descendus des tribunes...



Flauss vigilant



Le second acte a vu la Jeunesse remonter à la surface au fil des minutes alors que le Progrès semblait manquer de fraîcheur pour faire la différence.



C'est Corral qui signait la première action eschoise digne de ce nom juste avant l'heure de jeu en armant une frappe vicieuse bien sortie par Flauss.



Mélisse se signalera à son tour à un quart d'heure du terme en reprenant un ballon retombé aux 20 mètres. Flauss veillait une nouvelle fois au grain. Plus débridée, la fin de match ne verra pas de K.-O. Un tel match ne méritait pas de vainqueur.



Nous attribuerons la note de 10/20 à une partie peu emballante où la stratégie a pris le dessus sur le spectacle. 



David Soares tente de freiner Ashot Sardarian sous le regard de Mickael Garos. L'attaquant eschois n'a pas pesé sur la défense visiteuse. 

Photo: Fernand Konnen



L'homme du match: Sébastien Flauss. Le match piège par excellence. Réduit au chômage technique pendant près d'une heure de jeu, le nouveau gardien du Progrès a dû sortir deux frappes bondissantes. La première délivrée par Corral à la 58e, la seconde par Mélisse à un quart d'heure du terme. On aurait pu mettre en exergue les deux charnières centrales aussi.



Le fait du match. La meilleure assistance de la première journée pour un match décalé un lundi soir. Bien sûr il s'agissait d'une belle affiche, bien sûr le temps estival a fait son effet. Mais l'idée d'étaler les matches sur trois jours a peut-être enfin convaincu les derniers sceptiques.



Christophe Nadin



Jeunesse - Progrès 0-0



Stade de la Frontière, pelouse en bon état, arbitrage de M. Bindels assisté par MM. R. Morais et Mateus Santos, 1.411 spectateurs payants. Mi-temps: 0-0.



Corners: 8 (6+2) pour la Jeunesse; 3 (2+1) pour le Progrès.



Cartons jaunes: Mélisse (38e, accrochage avec Bouzid), Sardaryan (42, tacle à retardement sur Soares) et Zydko (84, accroche Poinsignon) à la Jeunesse; Garos (30e, duel aérien trop musclé sur Ndiaye), Bouzid (38e, accrochage avec Mélisse), Ferino (61e, geste de mauvaise humeur) et Dog (76e, accroche Ndiaye) au Progrès.



• JEUNESSE: Oberweis; Kintziger, Delgado, Hoffmann, Do Rosario; Menessou, Zydko; Corral, Ndiaye, Mélisse; Sardaryan (71e Deidda).



Joueurs non-alignés: Krecké, Tonini, Soares et Todorovic.



Entraîneur: Carlo Weis.



• PROGRÈS: Flauss; Ferino, Bouzid, Dog, Soares; Garos, Ramdedovic (76e Cassan), S. Thill; Menaï (65e Bossi), Rossini (88e Fiorani), Poinsignon.



Joueurs non-alignés: Machado et O. Thill.



Entraîneur: Olivier Ciancanelli.


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